Mémoire de fin d’études Master Professionnel CRESA, depuis trois ans déjà, la Coop-CA REDD accueille des étudiants de différentes institutions de formation de l’enseignement supérieur dans le cadre des stages académiques. C’est notre contribution à la formation et à l’encadrement de la jeunesse.
Le présent mémoire qui est disponible en téléchargement est présenté en vue de l’obtention d’un master professionnel en Environnement et Mesures de conservation (EMC), option Evaluation Environnementale et Aménagement du Territoire (EEAT) par Monsieur DJONYANG PHILEMON, Etudiant au Centre Régional d’Enseignement Spécialisé en Agriculture (CRESA) Forêts-bois de Nkolbisson-Yaoundé.
Il a participé à une étude que nous menons sur l’adaptabilité de nouvelles variétés en agriculture dans le Logone et Chari. Cette étude est menée sur quatre spéculation à savoir le Maïs, le Riz, le Soja et le Niébé. Les résultats finals seront publiés au moment opportun par les instances étatiques agréées.
Le changement climatique est au centre des préoccupations mondiales et ses répercussions sur les secteurs agricoles sont considérables. La région de l’Extrême-Nord du Cameroun est la plus touchée par les effets du changement climatique et particulièrement le Département du Logone et Chari. Le maïs joue un rôle important dans la sécurité alimentaire des populations et l’autosuffisance alimentaire dudit département. Toutefois, sa culture est en baisse, ce qui constitue une menace à la sécurité alimentaire et aux ressources phylogénétiques du maïs. Afin de mettre en place des mesures d’adaptation efficaces et efficientes, il est nécessaire de mener des études d’adaptabilité de nouvelles variétés en agriculture et notamment le maïs dans le département du Logone et Chari.
L’objectif général de cette étude consiste globalement à évaluer le niveau d’adaptabilité de chaque variété de maïs dans le département du Logone et Chari afin de trouver la variété qui est plus adaptée et porteuse dans cette zone. Pour mener bien ce travail, une méthodologie basée sur une étude descriptive et analytique sur les paramètres agronomiques, morphologiques et l’évaluation de rendement des différentes variétés de maïs a été menée afin de trouver la variété la plus porteuse. Aussi, les observations de terrain, les enquêtes auprès des agriculteurs, les entretiens avec les personnes ressources et le traitement des données collectées ont permis d’obtenir plusieurs résultats.
En 209 jours, soit 6 mois et 28 jours, l’humanité a épuisé l’ensemble des ressources naturelles que la terre peut régénérer pour une année en moyenne.
Cette date fatidique qui tombe le 29 juillet 2021 est appelée « le jour du dépassement ». D’après l’ONG américaine Global Footprint, « le dépassement » se produit quand la pression humaine dépasse les capacités de régénération des écosystèmes naturels. Chaque année, le jour de dépassement est calculé par la global foot Network. En clair il désigne la date à laquelle la consommation de l’humanité dépasse les ressources renouvelables disponible sur terre.
Pour calculé ce point de bascule c’est à dire pour connaître le jour de dépassement, les chercheurs comparent l’empreinte écologique des activités humaine et la « bio capacité » de notre planète c’est-à-dire la capacité de régénération des écosystèmes et d’absorption des déchets produits par l’homme.
Depuis les années 1970, la date du jour de dépassement se dégrade : le 29 décembre en 1970, le 11 octobre en 1990, le 29 juillet en 2019. En 2020 en raisons du des confinements liés à la pandémie de covid-19 cette date a été repoussé de trois semaines par rapport à 2019 (soit le 19 aout). Cette date recule de plus en plus, ce qui signifie que les ressources régénérer par la terre sont insuffisant pour terminer une année entière soit 12 mois.
L’année 2021 marque ainsi le retour au niveau pré-crise sanitaire, soit au 29 juillet.
Pour tenir le rythme de notre consommation actuelle des ressources, il faudrait cette année 1,7 terre pour subvenir de façon durable aux besoins de la population mondiale.
Selon Global foot Network, la détérioration observée cette année résulte d’une hausse de l’empreinte carbone mondial de 6,6% et d’une diminution de la bio capacité forestière mondiale de 0,5% notamment causée par la déforestation an Amazonie.
Cette journée de dépassement est une sonnette d’alarme et la COOP CA REDD n’en reste pas indifférent et exhorte les uns et les autres, chacun à son niveau à agir pour la planète. Ce n’est pas la seule affaire des autres, c’est pour nous tous.
Le 24 septembre dernier, dans la salle de réunion du bureau de l’Unité de Gestion des Projets, sis au siège du PDRI à Kousseri, dans le département du Logone et Chari, a eu lieu la rencontre entre la Société Coopérative avec Conseil d’Administration pour le Reboisement et le Développement Durable (COOP-CA REDD) et le Programme de Développement Rural Intégré du Bassin du Chari-Logone (PDRI-LC).
En effet, c’est dans le cadre de la deuxième phase de son vaste Programme de Développement Rural Intégré du Bassin du Chari-Logone, qui s’intègre dans la Stratégie de Développement Rural en faveur des zones frontalières récemment adoptée par le Gouvernement dans le cadre du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté, qui par ailleurs, est en parfaite harmonie avec la stratégie de réduction de pauvreté et de sécurité alimentaire de la Banque Islamique de Développement (BID) que s’est tenue cette réunion.
Il est 14h lorsque débute la séance, avec un discours des deux parties présentent à l’évènement. Au menu des échanges : La réalisation d’une étude et des tests d’adaptabilité des nouvelles variétés en agriculture dans le département du Logone et Chari.
Après la présentation des Termes De Référence par l’expert Agriculture PDRI-LC, ce fut le tour du chef de mission COOP-CA REDD de donner la méthodologie de réalisation dudit projet.
La COOP-CA REDD, après seulement deux années d’existence, s’est vue obtenir ce contrat qui est des plus importants depuis le début de sa carrière. Ses nouvelles missions :
– Répertorier les variétés déjà utilisées dans d’autres écosystèmes semblables, notamment de l’Extrême-nord,
– Produire des semences améliorées de riz et maïs, du soja et de la pomme de terre précoce à haut rendement, leur adaptabilité aux conditions climatiques du département et de leur vulgarisation
– Lever l’un des principaux handicaps des producteurs dans la zone du projet : la maîtrise des techniques culturales en matière d’utilisation de semence améliorée adaptée à la zone agro écologique tant pour les cultures maraîchères, légumineuses que vivrières à travers une étude d’adaptabilité et de test de nouvelles variétés agricoles.
C’est dans l’optique d’opérer à une remise à niveau des principales chaînes de valeur afin de créer des richesses et des emplois décents pour réduire la pauvreté conséquemment dans la zone d’intervention du Programme qui rentre en droite ligne avec les activités de développement durable de la Coopérative que se tiendra cette étude.
Après plusieurs minutes d’échanges, de discussions et de question/réponses, la réunion prend fin à 17h00, dans une ambiance bon enfant, avec pour souhait que la collaboration entre les deux institutions se passera au mieux.
Caractérisation écologique de la végétation des sites d’orpaillage dans les aires protégées du Mayo Rey. Du 13 mai 2016 au 7 janvier 2018, une étude a été menée dans le Parc National de la Bénoué et de Bouba-Ndjidda (5 sites d’orpaillage par parc national). Elle avait pour objectif d’évaluer et minimiser les effets de la pression exercée par l’exploitation artisanale de l’or sur la végétation dans les aires protégées du département de Mayo-Rey. Les enquêtes sous forme d’interviews structurées et semi-structurées ont été menées auprès de 150 orpailleurs sur les sites d’exploitation, 300 personnes dans les villages environnants et 60 agents publics en charge de la conservation d’une part et d’autre part des parcs. Au niveau de chaque parc, des inventaires floristiques ont été réalisées dans 12 placettes de 20 x 20 m2 dans chaque site, soit 6 placettes dans la zone d’orpaillage et 6 autres placettes dans la zone témoin. Les enquêtes révèlent que la pratique d’orpaillage est motivée par des raisons variables d’un individu à l’autre.
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La lutte contre la déforestation reste le souci primordial des camerounais et est au cœur de la cérémonie de ce mercredi 20 octobre 2021, en vue d’apporter des réponses aux nombreux questions que l’on se pose sur l’avancer de la déforestation et le retard du reboisement sur la partie septentrionale du pays, le Ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable (MINEPDED), Son Excellence HELE PIERRE, le Ministre des forêts et de la Faune (MINFOF,) son excellence JULES DORET NDONGO, le Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER) ont personnellement répondu présent à cette cérémonie et ont pris la parole pour éclairer et démontré aux participants les réels causes de ce phénomène à travers le document ATLAS DES PERTES DU COUVERT FORESTIER POUR LA PERIODE 2000-2017 (recueil des cartes géographiques) des pertes du couvert forestier au Cameroun de l’année. Au cours de cette cérémonie, la représentante de L’ambassade des États-Unis a exprimé son enchantement a partagé cette bataille sans merci engagée avec le Cameroun « Is high time to fight ».
L’ATLAS présenté par ABIOGeT donne toutes les réponses aux questions liées aux pertes du couvert forestier de l’année 2000 à 2017. Il fait en tout 88 pages et est un arbre de connaissance sur les cartes géographiques forestier du pays. Lors de cette cérémonie de nombreux problèmes concernant la déforestation en zone septentrionale ont été détectés et composent ainsi une lutte pour toutes les structures REDD+ ayant l’appui du gouvernement. La COOP-CA REDD qui a pris part à cette importante cérémonie dont la quasi-totalité des problèmes relevés font parti de ses objectifs reste focalisé sur son combat.
L’assèchement du Lac-Tchad est une véritable catastrophe humanitaire qui menace cette région du fait du tarissement de ses ressources en eau. Prévient la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) qui se préoccupe du sort des populations de cette partie centrale de l’Afrique.
En une vingtaine d’’année, le Lac Tchad, plus grand réservoir d’eau du monde, a perdu de sa superficie à plus de 90%. Entre les changements climatiques, la désertification et la pression démographique qui ne fait qu’augmenter d’années en années, ce lac, mamelle nourricière de la plupart des populations riveraines, qui vivent essentiellement de la pêche et de l’agriculture, se meurt petit à petit.
Ce dernier est passé de 25 000 km2 en 1963, à moins de 1 500 km2 en 2001. Si le niveau de l’eau continue de baisser à son rythme actuel, le lac Tchad disparaîtra dans une vingtaine d’années, selon les prévisions climatiques de la NASA.
Des millions de personnes menacées
La région du lac Tchad abrite environs 30 millions de vies. En effet, 4 pays bordent ce Lac. Il s’agit de Tchad, du Nigéria, du Niger et du Cameroun. Ces populations vivent des activités autour du lac, notamment la pêche et l’agriculture, et souffrent de l’assèchement de ce dernier et de la détérioration des capacités de production agricole de la région. Toutes les activités socio-économiques sont affectées et la surexploitation des ressources en eau et en terre entraîne conflits et migrations. C’est le cas actuellement dans le département du Logone et Chari au Cameroun, où, depuis le mois de juillet 2021 dernier, l’on observe des tensions entre les peuples Mousgoums et Arabes choa.
La production halieutique est nettement en baisse ces dernières années, les pâturages se sont dégradés, la biodiversité autour du Lac est presqu’inexistante. Le lac Tchad n’est plus que l’ombre de lui-même.
Face à cette situation, des acteurs communautaires, des associations, des institutions, dont la Coop-CA REDD en première ligne, se mobilisent et refusent de baisser les bras pour contrer l’assèchement du Lac-Tchad, même si en matière de riposte à ce problème, les âmes bonnes volontés, ne peuvent à elles seules, compenser l’absence de courage politique et d’investissements d’envergures.
Si nous voulons stopper la disparition tragique du lac-Tchad et donc repousser la désertification dans le bassin du Lac Tchad, il n’y a plus de temps à perdre, il nous faut AGIR. Et pour cela, deux grandes questions se posent.
1- Comment contrôler l’utilisation de l’eau et des autres ressources naturelles du bassin du lac Tchad ?
2- Par quels moyens concevoir de nouveaux modèles de gestion adaptée de l’eau qui tiennent compte à la fois des techniques agricoles traditionnelles et de la nécessité d’assurer la sécurité alimentaire des populations.
De fait, selon les experts, le tarissement des sources d’approvisionnement en eau requiert un changement radical des techniques de gestion de l’eau et un plan pour reconstituer le lac.
Les eaux provenant des deux principales sources d’approvisionnement du lac, les rivières Chari et Logone, ont nettement décru au cours des cinq dernières décennies. Elles ne pourront à elles seules, combler le déficit en eau dans le Lac.
Mais alors, un détournement des eaux de l’Oubangui, principal affluent du fleuve Congo, ne serait-il pas la solution à notre problème ?
Si le réchauffement climatique atteint +2ºC plutôt que +1,5ºC, 420 millions de personnes de plus sur Terre feront face à des « canicules extrêmes » et jusqu’à 80 millions de personnes supplémentaires seront menacées par la faim d’ici 2050, selon les experts du Giec. Un réchauffement climatique durable supérieur au seuil de +1,5ºC aurait des « impacts irréversibles pour les systèmes humains et écologiques », avertit un projet de rapport rédigé par des centaines de scientifiques rattachés au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) et obtenu par l’AFP.
Si le réchauffement climatique atteint +2ºC plutôt que +1,5ºC, 420 millions de personnes de plus sur Terre feront face à des « canicules extrêmes » et jusqu’à 80 millions de personnes supplémentaires seront menacées par la faim d’ici 2050, selon les experts du Giec. L’accord de Paris de 2015 fixait un objectif maximal de +2ºC de réchauffement par rapport à l’ère pré-industrielle, et si possible +1,5ºC. Mais les trajectoires actuelles ne permettent pas de les atteindre selon les scientifiques. « La vie sur Terre peut se remettre d’un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes. L’humanité ne le peut pas », alerte le résumé technique de 137 pages. « Le pire est à venir, avec des implications sur la vie de nos enfants et nos petits-enfants bien plus que sur la nôtre », martèle le Giec, qui fait autorité en la matière, alors que la prise de conscience sur la crise climatique n’a jamais été aussi étendue. Dans tous les systèmes de production alimentaire, les pertes soudaines s’accroissent », observe aussi le rapport, pointant les aléas climatiques comme « principal moteur ». Or l’humanité n’est à ce stade pas armée pour faire face à la dégradation certaine de la situation. « Les niveaux actuels d’adaptation seront insuffisants pour répondre aux futurs risques climatiques », prévient le Giec.
Lire aussi dans son plan de reprise, la Belgique a réellement mis l’accent sur le climat
Le texte souligne d’autre part le danger des effets en cascade. Certaines régions (est du Brésil, Asie du Sud-Est, Chine centrale) et presque toutes les zones côtières pourraient être frappées par trois ou quatre catastrophes météo simultanées, voire plus : canicule, sécheresse, cyclone, incendies, inondation, maladies transportées par les moustiques… Et il faut de surcroît prendre en compte les effets amplificateurs d’autres activités humaines néfastes pour la planète, note le rapport : destruction des habitats, surexploitation des ressources, pollution, propagation des maladies… Sans oublier les incertitudes autour des « points de bascule », éléments clés dont la modification substantielle pourrait entraîner le système climatique vers un changement violent et irrémédiable. Au-delà de +2ºC, la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique de l’Ouest (qui contiennent assez d’eau pour provoquer une hausse du niveau de la mer de 13 mètres) pourraient par exemple entraîner un point de non retour, selon de récents travaux. C’est pour cela que « chaque fraction d’un degré compte », insiste le Giec, alors qu’un autre point de rupture pourrait voir l’Amazonie –un des poumons de la planète avec les océans– transformée en savane. En dépit de ses conclusions alarmantes, le rapport offre ainsi une note d’espoir. L’humanité peut encore orienter sa destinée vers un avenir meilleur en prenant aujourd’hui des mesures fortes pour freiner l’emballement de la deuxième moitié du siècle. « Nous avons besoin d’une transformation radicale des processus et des comportements à tous les niveaux : individus, communautés, entreprises, institutions et gouvernement », plaide le rapport. « Nous devons redéfinir notre mode de vie et de consommation ». Le rapport d’évaluation complet des impacts du réchauffement, long de 4.000 pages et bien plus dramatique que le précédent de 2014, est destiné à éclairer les décisions politiques. Il doit être publié en février 2022, après approbation par consensus par les 195 Etats membres, soit après l’importante conférence climat de la COP26, prévue en novembre à Glasgow (Ecosse).
L’économie verte, un terme très peu connu de la population des régions du Nord et de l’Extrême-Nord. Pourtant, les activités qui meublent cette économie sont menées dans le Septentrion pour lutter contre la désertification. Ces activités consistent en la restauration des sols dégradés à travers le reboisement. D’autres projets visent à accompagner les femmes dans la valorisation des produits forestiers non ligneux comme le moringa, le neem afin de pouvoir subvenir à leur besoin.
Selon Asta une vendeuse d’huile de neem l’économie verte lui permet de gagner sa vie et partant de préserver l’environnement « Avant j’allais couper du bois pour le revendre au quartier, une activité pourtant illicite. C’est ainsi que pour contribuer à ma manière à préserver l’environnement j’ai arrêté de couper les arbres et je me suis lancé dans la collecte des fruits de neem pour extraire de l’huile que je vends pour subvenir à mes besoins et ceux de ma petite famille » explique-t-elle.
Huile de balanites
Par ailleurs, d’autres activités liées à l’économie verte consistent à fabriquer du charbon bio à partir de la biomasse et du riz. « Nous avons pensé de façon écologique à préserver notre bois et à réduire de manière significative l’émission du carbonne. C’est fort de ce constat que nous fabriquons le charbon bio à partir des déchets de riz. Quand on décortique le riz on a une matière première celle-ci est carboniser dans des futs et on obtient de la poudre fine bien noire. On utilise la sève du Nimier pour compacter le charbon en lui donnant plusieurs formes. Mais la forme la plus utilisée c’est la forme ronde pour une bonne utilisation en cuisine », explique Mitsou Djomdi,
De même, l’État à travers le Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable (MINEPDED) et ses partenaires au développement mènent moult activités dans ce domaine.
Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) définit l’économie verte comme « une économie qui entraine une amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie des ressources. Sous sa forme la plus simple, elle se caractérise par un faible taux d’émission de carbone, l’utilisation rationnelle des ressources et l’inclusion sociale ».
Les secteurs privilégiés de l’économie verte sont entre autres l’énergie renouvelable qui a le mérite de conduire à la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Et la construction écologique , qui vise à l’utilisation de matériaux locaux, ou ceux qualifiés de renouvelables et ayant subi une amélioration donnant une valorisation et même une valeur ajoutée sans nuisibilité grandiose de l’environnement dans le processus de leur préparation. Ce domaine englobe aussi les constructions bioclimatiques économisant la consommation de l’énergie pour le chauffage de l’eau et l’accès à l’air conditionné. En effet les moyens de transport sont également pris en compte il consiste à court terme en l’utilisation des énergies fossiles en augmentant l’efficience et en contrôlant des émissions.
À long terme le basculement vers l’utilisation des énergies renouvelables. L’amélioration des services comme le transport collectif innovant, le planning et les choix de réseaux efficaces sont aussi visés. La gestion de l’eau par l’optimisation de la production et de la distribution comme le recyclage ou la préservation sont les voies possibles de la rationalisation du capital eau-vie.
Par ailleurs, la gestion des déchets, l’amélioration de la collecte, du transport et la réutilisation relèvent de la culture et de l’organisation des sociétés. Enfin, la vision du système de l’économie verte de l’Afrique centrale a pour mission de faire de l’économie verte un secteur clé pour la croissance inclusive, le développement économique des États de l’Afrique centrale à l’horizon 2025 à travers la conception et la mise en œuvre du système de l’économie verte de l’Afrique centrale (Sevac) constitué de plusieurs piliers.
Les aliments que nous consommons, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, bon nombre médicaments qui sauvent des vies et le climat qui rend notre planète habitable proviennent tous de la nature.
Pourtant, la période que nous vivons est exceptionnelle. Pour prendre soin de nous-mêmes, nous devons prendre soin d’elle.
Il est temps de se réveiller. De prendre conscience. D’élever nos voix.
Il est temps de reconstruire une meilleure version de notre monde pour les êtres humains et la planète.
La Journée mondiale de l’environnement est la journée la plus célèbre de l’action environnementale. Depuis 1974, elle est célébrée chaque année le 5 juin. Elle encourage les gouvernements, les entreprises, les célébrités et les citoyens à concentrer leurs efforts sur un problème environnemental urgent.
Le thème de la Journée mondiale de l’environnement
Le thème de la Journée mondiale de l’environnement de cette année est la restauration des écosystèmes. Le Pakistan sera l’hôte mondial de cette journée. La Journée mondiale de l’environnement 2021 verra le lancement de la Décennie des Nations unies pour la restauration des écosystèmes.
La restauration des écosystèmes peut prendre de nombreuses formes : planter des arbres, verdir les villes, réaménager les jardins, changer les régimes alimentaires ou assainir les fleuves et les côtes. Nous sommes la génération qui peut faire la paix avec la nature. Parmi les objectifs phares de la Coop-CA REDD, y figure le reboisement.
Les événements récents comme l’envahissement du milieu des humains par la faune sauvage (Elephants, Oiseaux, Lion, Crocodile) à l’Extrême-Nord Cameroun, les feux de brousse au Brésil, aux États-Unis et en Australie ou les infestations de criquets en Afrique de l’Est, et maintenant, une pandémie mondiale, démontrent l’interdépendance des êtres humains et des réseaux de vie dans lesquels ils vivent. La nature nous envoie un message.
La communauté
Par-dessus tout, la journée mondiale de l’environnement est une plate-forme mondiale visant à susciter des changements positifs. Un changement mondial nécessite une communauté mondiale. La journée a pour but d’inciter les individus à réfléchir à leur mode de consommation, les entreprises à développer des modèles plus écologiques, les agriculteurs et les fabricants à produire de manière plus durable, les gouvernements à sauvegarder les espaces sauvages, les éducateurs à inciter les élèves à vivre en harmonie avec la Terre et les jeunes à devenir les fervents gardiens d’un avenir vert. Nous sommes tous concernés.
Les pays hôtes de la Journée mondiale de l’environnement
Les aliments que nous consommons, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, bon nombre médicaments qui sauvent des vies et le climat qui rend notre planète habitable proviennent tous de la nature.
Chaque année, les plantes marines produisent plus de la moitié de l’oxygène de notre atmosphère et un arbre mature purifie notre air, absorbant 22 kilos de dioxyde de carbone, libérant de l’oxygène en échange. Malgré tous les avantages que nous apporte notre nature, nous la maltraitons toujours, c’est la raison pour laquelle nous avons besoin d’une Journée mondiale de l’environnement.
L’Organisation des Nations Unies, consciente que la protection et l’amélioration de l’environnement est une question d’importance majeure qui affecte le bien-être des populations et le développement économique à travers le monde, a désigné le 5 juin comme Journée mondiale de l’environnement. La célébration de cette journée nous permet de développer les bases nécessaires pour éclairer l’opinion publique et donner aux individus, aux entreprises et aux collectivités le sens de leurs responsabilités en ce qui concerne la protection et l’amélioration de l’environnement. Depuis son lancement en 1974, cette journée est devenue une plate-forme mondiale de sensibilisation du public largement célébrée dans le monde entier.
Un million d’espèces végétales et animales sont menacées d’extinction, en grande partie à cause des activités humaines. La Journée mondiale de l’environnement nous invite à repenser la manière dont nos systèmes économiques ont évolué et l’impact qu’ils ont sur l’environnement.
La biodiversité est une toile complexe et interdépendante, au sein de laquelle chaque membre joue un rôle important.
Qu’est-ce que la biodiversité et pourquoi est-ce important pour nous ?
Des écosystèmes sains, riches en biodiversité, sont essentiels à l’existence humaine. Les écosystèmes soutiennent la vie humaine de multiples façons, en purifiant l’air et l’eau, en assurant la disponibilité d’aliments nutritifs, de médicaments et de matières premières naturels tout en réduisant les catastrophes.
Cependant, nous n’avons pas pris soin de la nature. Nous sommes témoins d’invasion d’animaux de tout genre à l’Extrême-Nord Cameroun, de feux de brousse sans précédent au Brésil, en Californie et en Australie, à des invasions de criquets dans la Corne de l’Afrique, et à la destruction des coraux : les récifs meurent.
La maladie à coronavirus (COVID-19) montre que la santé de la planète est liée à notre santé. Environ 60 % de toutes les maladies infectieuses chez l’homme sont des zoonoses, c’est-à-dire qu’elles nous parviennent par l’intermédiaire des animaux.
L’émergence de la COVID-19 a mis en évidence le fait que lorsque nous détruisons la biodiversité, nous détruisons le système qui soutient la vie humaine. Plus un écosystème est riche en biodiversité, plus il est difficile pour un agent pathogène de se propager rapidement ou de dominer. La perte de biodiversité offre la possibilité aux agents pathogènes de passer des animaux aux êtres humains.
Hébergée dans une ville différente, elle est célébrée le 5 juin également avec une exposition internationale durant la semaine correspondante. La lumière faite sur le pays hôte contribue à mettre en évidence les défis environnementaux auxquels celui-ci est confronté et chaque pays est invité à initier des efforts pour y remédier, l’objectif étant d’œuvrer pour le bien-être de la Terre.
Il peut s’agir d’une initiative locale, nationale ou internationale, individuelle ou collective.
Amener les peuples à devenir les agents actifs du développement durable et équitable ;
Promouvoir la compréhension du fait que les communautés sont incontournables dans les changements d’attitudes en ce qui concerne les problèmes environnementaux ;
Défendre le partenariat qui assurera à toutes les nations et les peuples d’apprécier un futur plus sûr et plus prospère.
Originaire d’Inde et courant en Afrique Moringa oleifera est un arbre de zone tropicale. Ayant une température optimale de développement allant de 25 à 35°C, cet arbre peut supporter jusqu’à 48°C.
Différentes études conseillent de cultiver le Moringa sur des sols bien drainées, sableux ou limoneux et d’éviter les sols argileux.
Nousdisposons d’une grande plantation de moringa et sommes prêt à la vendre comme matière première pour des structure spécialisé dans la transformation. Il est également possible de signer un partenariat avec ladite structure.
Choix des espèces et variétés de Moringa
Parmi le genre Moringa, les espèces Moringa oleifera et Moringa stenopetala sont les plus souvent cultivés, avec une forte prédominance de Moringa oleifera.
Le genre Moringa comprend 13 espèces d’arbres. Il est recommandé d’utiliser les espèces et variétés adaptées à sa région. Les caractéristiques d’une bonne variété sont des feuilles grandes et sombres, des fruits longs et tendres, un port buissonnant et une régénération rapide après la taille.
Choix du site de culture du Moringa
Le meilleur site est celui dont le sol est bien drainé afin de permettre l’élimination les excès d’eau et les échanges gazeux entre l’atmosphère et les particules du sol. La plupart des études conseillent d’éviter les sols argileux qui deviennent collants lorsqu’ils sont humides ou très durs lorsqu’ils sont secs et d’éviter si possible les sols infestés de termites. Le site doit être dégagé afin de recevoir un ensoleillement maximal. Il doit être protégé des divagations des animaux avec des clôtures naturelles ou artificielles.
Préparation du sol et méthodes de plantation des plants de Moringa
La facilité d’enracinement est une condition nécessaire à la croissance et au développement de la plante.
L’emplacement choisi doit être défriché et débarrassé de tous les matériaux végétaux indésirables mais il ne doit être labouré et hersé à une profondeur maximale de 30 cm que si on souhaite entreprendre une culture intensive sur une grande surface car le labour peut être risqué dans certains environnements tropicaux, en cas de fortes pluies, de forte pente ou de vent
Si la densité de plantation est faible à partir d’un mètre sur un, il vaut mieux creuser des trous et les remplir à nouveau avec la terre, pour assurer une bonne pénétration du système racinaire sans causer trop d’érosion. Dans ce cas, les trous sont creusés sur 30 à 50 cm de profondeur et 20 à 40 cm de largeur. Au moment de reboucher le trou, mélanger la terre avec du fumier
Besoin en eau du Moringa
Le Moringa peut germer et se développer sans irrigation s’il est semé à la saison des pluies. Sa racine tubéreuse se forme vingt jours après le semis et permet aux jeunes plants de supporter la sécheresse.
Pour une croissance optimale, il est conseillé d’arroser les semis puis les pieds des plants en saison sèche pendant les premiers mois suivant le semis.
Une fois bien enraciné, l’arbre tolérera la sécheresse et ne nécessitera de l’irrigation que si un dépérissement persistant devient évident.
La culture intensive ou visant à produire et récolter des feuilles de manière continue demandera toutefois une irrigation plus régulière mais en prenant soin de laisser sécher le sol entre deux irrigations, et de ne jamais gorger le sol d’eau. L’application d’un paillis aux pieds des arbres réduira l’évaporation et conservera plus longtemps l’humidité du sol.
Application de compost & Mulching végétal
Si une telle irrigation n’est pas possible, la production de feuilles sera seulement saisonnière. Les arbres perdront leurs feuilles mais ne mourront pas. Au retour des pluies, tailler fortement les arbres et ajouter de l’engrais organique (fumier, compost) assurera une bonne reprise de la pousse des branches et des feuilles.
Fertilisation
L’analyse de la composition des feuilles a révélé la disparité de la teneur en protéines, acides aminés, minéraux selon les régions et la nature des sols de plantation de Moringa. Pour produire de grandes quantités de feuilles, d’une part et des feuilles à haute teneur en composés nutritionnels et phytothérapeutiques d’autre part le Moringa a besoin de trouver dans le sol de l’azote des minéraux et oligo-éléments. Des apports organiques suffisants : compost et fumier peuvent apporter les nutriments nécessaires tout en améliorant le sol.
Le mélange de déchets à décomposition rapide (crottes, végétaux verts et tendre) et a décomposition lente (paille, végétaux secs et fins branchages) assurera la meilleure fertilisation.
La fertilisation se fait d’abord au moment du labour, avant les semis.
Ensuite, il sera important d’apporter du fumier ou/et du compost au moins une fois par an, par exemple en début de saison des pluies, lorsque les arbres reprennent leur développement. Dans les régions à deux saisons des pluies, deux apports sont conseillés.
Cultures associées au Moringa
Pour une production agroforestière en association avec d’autres cultures, les arbres sont placés en ligne, espacés d’un mètre, et les lignes de Moringa bio sont espacées de trois ou quatre mètres, pour que les cultures intercalaires se développent bien.
En agroforesterie on évitera d’associer au moringa :
• Des cultures intercalaires très demandeuses d’azote, telles que le maïs et le manioc ;
• Des cultures susceptibles de nécessiter des traitements chimiques ;
• Des cultures qui montent trop en hauteur et concurrenceraient les plants de moringa pour la lumière, comme le mil ou le sorgho.
On préfèrera associer des plantes basses et dont les résidus de culture peuvent enrichir le sol en minéraux (spécialement en azote) : des légumineuses comme l’arachide, le soja ou le niébé.
De bons exemples sont Moringa- niébé, Moringa-chou, Moringa-soja.
Maladies et ravageurs
Le Moringa résiste à la plupart des ravageurs et des maladies, mais en conditions de monoculture intensive des problèmes peuvent apparaître. En saison sèche et fraîche, des acariens peuvent faire jaunir les feuilles., mais à la saison chaude cela disparaît généralement. Les ravageurs les plus courants sont les sauterelles, criquets et chenilles. Ces insectes mordent et mangent des parties de la plante, entraînant la destruction de feuilles, bourgeons, fleurs, pousses, fruits ou graines ainsi que l’interruption du flux de sève.
Concernant les chenilles de Lépidoptères, il convient d’observer le tout début des attaques dans le cœur des pousses pour intervenir avant qu’il n’y ait trop de dégâts. Les pulvérisations doivent viser le centre et l’extrémité des pousses pour atteindre les jeunes chenilles.
La vaporisation de spray foliaire à base de graines de Neem contrôle facilement ce problème.
Termites
Les racines de Moringa sont adaptées au stockage d’eau et les termites aiment les attaquer pour cette raison. Dans les sols très infestés de termites, leur contrôle risque d’être difficile.
En présence de tels indésirables, il faut traiter le trou de plantation avec une solution de feuilles de neem. Le neem (Azadirachta indica, Meliaceae) est une plante insecticide qui agit comme anti-apétant, inhibiteur de croissance, nématicide et répulsif. Sa préparation est présenté dans une fiche technique spécifique.
Maladies fongiques
Ces maladies sont de loin les plus sérieuses dans la culture du moringa. Des tâches sombres peuvent apparaître sur les feuilles et finir par les couvrir entièrement, ce qui cause le jaunissement de la feuille et sa mort. Ceci est provoqué par les champignons Cercospora spp et Septoria lycopersici.
En culture biologique, il faut maintenir un bon niveau de propreté autour des arbres en éliminant les mauvaises herbes qui servent souvent d’hôtes pour les pathogènes.
Les feuilles et les pousses des jeunes plants doivent être régulièrement inspectées pour détecter les attaques fongiques. Une détection précoce peut sauver beaucoup de jeunes plants de la destruction. Les extraits de feuilles ou de graines de neem peuvent être pulvérisés pour contrôler les attaques fongiques en appliquant l’extrait le plus tôt possible et à plusieurs reprises.
Récolte
Les feuilles produites dans des parcelles à haute densité peuvent être récoltées lorsque les plants atteignent 1,5 m à 2 m de haut, ce qui prend environ 60 à 90 jours dans les sols fertiles et bien drainés avec une bonne conduite de la culture après le semis.
On récole en coupant les branches feuillées manuellement avec un couteau aiguisé (ou mieux, un sécateur), à une hauteur de 20 à 45 cm au-dessus du sol. Ce mode de récolte favorise le développement de nouvelles pousses.
Si l’on souhaite produire des feuilles avec une teneur maximale en protéines et le moins possible de lignine (parties dures), les récoltes doivent se faire tous les 30 à 40 jours.
Les produits dérivés du moringa
Le moringa est une plante qui dispose de nombreuses vertus tant du point de vue environnemental, médicinal qu’alimentaire. C’est également un arbre à usage divers dont les feuilles, les fleurs, les fruits, les écorces et les racines peuvent être consommés directement ou après transformation. Les qualités nutritionnelles du moringa sont reconnues et peuvent représenter un moyen dans le cadre de la lutte contre la malnutrition. Vous trouverez également sur notre site une fiche technique spécifique sur la transformation du moringa.
Nous disposons d’une grande plantation de moringa et sommes prêt à la vendre comme matière première pour des structure spécialisé dans la transformation. Il est également possible de signer un partenariat avec ladite structure.